Bert Viane

 

 

Comment vit-on le fait de passer en six ans d’une petite équipe à une entreprise comptant 85 collaborateurs ? Bert Viaene, CFO d’ION, a assisté de très près à l’évolution rapide de la société. Il est entré en fonction en 2013 et a contribué à faire d’ION ce qu’elle est aujourd’hui. « Dès mon premier jour, j’ai cru au potentiel de croissance », explique-t-il. « La motivation et l’ambition de notre équipe sont énormes. »  

Qu’est-ce qui vous a incité à rejoindre ION ?

Bert Viaene : «Avant ION, j’ai été réviseur d’entreprises pour EY, à Bruxelles. J’ai égale- ment travaillé deux petites années à Londres et, peu à peu, je me suis consacré exclusive- ment à l’immobilier. Rejoindre les rangs d’ION était donc un grand changement pour moi : je quittais une entreprise internationale pour un promoteur immobilier modeste, mais ex- trêmement ambitieux comptant huit colla- borateurs. Ce qui m’a alors attiré était, d’une part, le professionnalisme et cette recherche de qualité. Tout ce que l’on fait ici, des pré- sentations aux brochures en passant par les reportings, doit être parfait. D’autre part, il y avait cette motivation énorme. La rapidité et la flexibilité sont depuis toujours un atout majeur d’ION. S’il faut trois mois à un concur- rent pour soumettre une offre, nous faisons en sorte d’aller plus vite. Mais toujours avec professionnalisme. »  

Parvenez-vous à préserver cette rapidité, maintenant que l’équipe est bien plus nombreuse? 

« Notre manière de faire a évidemment chan- gé. Au départ, nous travaillions tous les uns à côté des autres, ce qui nous permettait de prendre rapidement des décisions. Au- jourd’hui, nous essayons de préserver cette flexibilité en nous organisant en unités commerciales et de service. Les unités com- merciales sont réparties par région. Outre les deux unités en Flandre occidentale, nous avons les unités commerciales Flandre orien- tale, Bruxelles/Brabant et Anvers/Limbourg. Chacune d’elles est gérée par un manager responsable de tous les projets dans cette région. Les unités de service sont des presta- taires de services généraux : juridique, tech- nique, financier, etc. Toutes ces personnes travaillent de concert, car notre objectif n’est pas que chaque unité commerciale opère de son côté. »  

Comment ION évoluera-t-elle encore, selon vous ? 

«Nous sommes de nouveau à un tournant de notre existence. Nous venons de clôturer avec succès le tour de table pour notre deu- xième fonds de développement (Premier De- velopment Fund 2), avec un montant de plus de 120 millions d’euros. Notre premier fonds datait de 2015 et nous avions, à l’époque, déjà constaté une accélération de la crois- sance.  

Je m’attends donc à une nouvelle hausse, pas forcément au niveau du personnel, mais plutôt dans le nombre de projets. Nous conti- nuerons à étendre nos activités dans toute la Belgique et entendons nous concentrer da- vantage sur Anvers, Bruxelles et la Wallonie. Nous tâcherons bien sûr de toujours porter un regard critique sur les chiffres et veillerons à garder les pieds sur terre.  

Quel est votre plus beau souvenir au sein d’ION ? 

«Sur le plan professionnel, je peux mention- ner de nombreuses réussites, les efforts communs sont en particulier vraiment formi- dables. Mais au-delà de cela, nous avons aussi réalisé bon nombre de beaux projets avec ION. Je me souviens d’un Summer Event lors du- quel des collègues ont fait un sketch hilarant dans lequel ils imitaient de manière saisis- sante nos CEO Davy et Kristof. Tout le monde pleurait de rire. Voilà qui définit également bien ION. On travaille dur, mais on sait aussi faire la part belle au fun. »